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Affaires en cours devant la justice et actions éthiques concrètes

25 février 2026

J’ai décidé d’informer sur les saisines en justice que je conduis, les anciennes et les nouvelles.

J'agis avec un double objectif consistant à attaquer en justice suite à des pratiques abusives à mon encontre, tout en tentant d’utiliser ces affaires pour faire évoluer les pratiques sociétales.

Il s’agit d’affaires portant sur des domaines que j’ai analysés en profondeur et identifié de multiples mauvaises pratiques qui impactent un nombre important de personnes, voire la société toute entière.

Partant du fait que ce type de défense entraîne un travail considérable, notamment en droit, je considère que cela vaut la peine d’essayer de faire en sorte qu’il apporte des améliorations des pratiques au bénéfice de tous. Mais le parcours est difficile, les empêchements que l'on met sur mon chemin sont constants.

Etant auditeur de métier, en plus d'avoir des dispositions particulières à voir ce qui est le plus caché, ceci s’ajoutant à mon expérience des pratiques sujettes à omerta, mes analyses et mes saisines dérangent. Cette démarche entraîne de nouvelles mauvaises pratiques et redoublement de harcèlement systémique (au sens large) à mon encontre.

Pour toutes ces affaires, il y a une part concernant l'ensemble de la population, qui in fine s’avère être la plus déployée, et une part de pratiques dirigées contre moi, du fait que je sois ciblée par du harcèlement systémique.

Quand des pratiques abusives et provocatrices dépassent les bornes, car il n'est pas possible d'agir contre toutes, je commence à mettre en place une action de défense associée à une analyse, une sorte d'audit des circonstances et des pratiques. Il s'avère que plus j'analyse, plus je trouve des mauvaises pratiques, illégales, y compris certaines auxquelles je ne me serais pas intéressée au départ, si mon attention n'avait pas été attirée par ces acteurs manipulés. Je ne pourrai même pas les lister tant j’en ai découvert.

Je précise toutefois que je n’attaque en justice que pour des faits qui ont un impact sociétal large, tout en n'exposant que la partie des pratiques pouvant être prouvés ou à minima faisant l'objet d'un faisceau d'indices concordants. Les affaires peuvent contenir d’autres paramètres sur lesquels je choisis de garder le silence mais que je prends en compte dans ma démarche.

Je viendrai sur cette page pour développer les affaires en cours au fur et à mesure de leur avancement. L'affaire la plus d’actualité sera en haut de la liste.

La rédaction est en cours. Revenez de temps en temps

Josselyne Abadie

Affaire exposée en premier : audience du 27 février 2026

Une affaire qui se situe dans un contexte de maltraitances médicales associées à des mauvaises pratiques commerciales, dans le secteur des dentistes (au civil)

Une grande part de ces pratiques sont récurrentes dans ce milieu. Certaines sont habituelles chez beaucoup de dentistes qui ont l'air de penser que la loi est seulement pour les autres. L’affaire contient en plus des maltraitances ciblées.

L'actuelle saisine concerne une injonction de faire pour obtenir la totalité du dossier médical, que j'ai finalement remplacée par une assignation en référé devant le tribunal de proximité et de la protection.

Ce dentiste a interrompu un programme de couronnes en céramique, en plein milieu du traitement, après avoir posé seulement les couronnes provisoires en composite. Suite à mes remarques pourtant très pondérées, sur ses mauvaises pratiques, il a décidé d’arrêter, après avoir encaissé un montant conséquent pour la mise au point de ce programme, et qui n’est pas remboursé par l'assurance maladie.

Les problèmes avec ce dentiste ne sont pas isolés, c'est le sixième cabinet dentaire par lequel je passe en cinq ans, avec l'intervention d’une dizaine de dentistes. Pour certains, c'était moi qui avait du les quitter au regard de pratiques graves qu’il fallait que je stoppe.

D’après mon début d’enquête, il y a de très nombreuses personnes qui se plaignent de ce secteur médical, notamment dans le cadre de programmes de couronnes et d’implants. La chose m’a été confirmée par l'Ordre des dentistes qui semble saturé de plaintes de patients. Cependant l’Ordre n'agit pas pour aider les victimes, en dehors de procéder éventuellement à un blâme, après une longue procédure incertaine.

Dans cette affaire, je ne demande pas de juger lesdites pratiques, que je cite pour contextualiser, mais uniquement d'obliger ce praticien à fournir les documents qu'il bloque, et l’on comprend pourquoi.

Cette demande portant sur l’obtention de ces documents, telle que je l’ai formulée avec précision en faits et en droit, est irréfragable. Personne n'a le droit de s'opposer à la fourniture de la totalité des documents du dossier médical en vertu des dispositions du RGPD et du code de la santé publique. (Je développerai plus tard).

Cette audience en référé (c’est à dire une procédure caractérisée par l’urgence), est publique et programmée le 27 février 2026, à 9 heures, au tribunal judiciaire de Lyon (salle n°4).

Les personnes intéressées, ou voulant soutenir, sont les bienvenues.

Le fait d'avoir saisi le juge des contentieux de la protection, dont les domaines de compétence sont variés, me permet d'agir en référé sans avocat. Il s'agit d'une des rares exceptions dont la règle générale est la représentation par avocat. Je me suis moi-même chargée de faire notifier l'assignation (basée sur un document de 25 pages, et ces pièces jointes) au praticien visé, via un commissaire de justice, comme cette procédure l’y oblige.

Je vais soutenir à l’oral cette affaire moi-même, contrairement à la partie adverse qui a mandaté un cabinet d'avocats. Celui-ci c'est d’ailleurs déjà illustré en mauvaises pratiques, avant même l'audience et s'être constitué. Il a tenté de m’escroquer de plusieurs façons en un courrier. J’ai du recadrer. J’ai porté l’historique de ces pratiques au dossier, et prévenu que je ne laisserai passer aucune tentative de détournement de procédure sous quelque forme qu’il soit.

J’informerai sur la suite ici, et sur « X » en direct le jour de l’audience (sauf bien sur au moment où je parlerai pour défendre mon affaire, vu que l’on ne peut pas enregistrer, mais seulement s’exprimer à l’écrit.)

A suivre

L'affaire est en délibéré, avec une date de décision au 20 avril 2026

Voici un début d’information sur les autres affaires qui vont être présentées

Certaines de ces affaires sont en cours d’instruction.

Dans ce cas, les informations qui seront données seront uniquement celles antérieures à l’instruction.

Affaire : faux en écriture et usage de faux par personnes dépositaires de l'autorité publique (Lyon, au pénal, avec déjà tout un circuit)

(...)

Affaire : contre un géant des GAFAM (au pénal, avec déjà tout un circuit)

(...)

Affaire : contre l'URSSAF (pôle social du tribunal judiciaire de Lyon)

(...)

Affaire : contre les Impôts pour la CFE, avec QPC, (tribunal administratif de Lyon)

(...)

Affaire :

(...)

Je n’ai aucune rémunération pour ces actions que je mène seule. Vous pouvez faire un don si vous le souhaitez

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